Le point le plus oriental d’Australie, deux droites faciles à quelques minutes de marche l’une de l’autre, et une ville qui carbure, sans complexe, au flat white.
La vague
Byron Bay se situe au point le plus oriental de la partie continentale de l’Australie, et ses deux vagues les plus connues — Wategos Beach et The Pass — déroulent à moins de dix minutes de marche l’une de l’autre autour du promontoire en contrebas du phare. Toutes deux sont des droites indulgentes, amies des longboards, qui fonctionnent dans une large gamme de houle et de marée, ce qui explique en grande partie pourquoi la ville est devenue une destination de surf plutôt qu’un spot exclusivement réservé aux grosses vagues. La période de la mi‑printemps à la mi‑automne tend à être la plus régulière sur ce tronçon de côte, même si les breaks se surfent presque toute l’année.
La ville au‑dessus de l’eau est un endroit vraiment petit qui a absorbé gracieusement beaucoup de visiteurs — des cafés à tous les coins de rue, des râteliers à planches devant la moitié d’entre eux, et un sentier pédestre autour du promontoire qui est autant un rituel local que le surf lui‑même.
La note thé
La culture du café en Australie est réelle, forte, et presque entièrement construite autour du café — Byron Bay ne fait pas exception. Il n’y a pas de programme de thé chinois résident qui attend dans une maison sur ce promontoire ; cela a toujours été quelque chose qu’on apporte avec soi, pas quelque chose que la ville fournit. Ce vers quoi on se tournerait après un matin à Wategos, c’est le côté post‑surf de ce rituel — un thé rouge réconfortant, plus caféiné, sorti d’une bouteille, bu en remontant de la plage, en accompagnement du flat white pour lequel la ville est à juste titre réputée, plutôt qu’à la place de celui‑ci.