L’un des point breaks droits les plus célèbres du monde, suffisamment long pour brouiller la frontière entre une vague et plusieurs, sur une portion de côte plus connue pour son eau froide que pour son thé.
La vague
Jeffreys Bay, sur la côte du Cap‑Oriental en Afrique du Sud, est presque entièrement construite autour d’un seul point break — Supertubes — considéré comme l’un des meilleurs droites de la planète, suffisamment long par bon jour pour relier plusieurs sections nommées en une seule chevauchée prolongée. Il accueille une épreuve du championnat du monde depuis des années, et toute l’identité de la ville, shops de surf compris, découle de cette unique vague. L’eau y est véritablement froide pour la latitude, alimentée par les contre‑courants côtiers plus frais du courant des Aiguilles, et une bonne combinaison n’est pas optionnelle.
Au‑delà du point lui‑même, le littoral adossé aux dunes et le maquis de fynbos confèrent à la région une atmosphère plus calme et rurale que sa renommée en tant que vague ne le laisse entendre.
La note sur le thé
Il n’y a pas de tradition de thé chinois enracinée dans cette partie du Cap‑Oriental — la culture du thé en Afrique du Sud se fait à travers le rooibos, une plante complètement différente avec sa propre histoire distincte, ainsi que le thé noir à l’anglaise de l’époque coloniale. Ce que nous emporterions réellement pour un matin froid à Supertubes, c’est le côté post‑surf de ce rituel : un thé rouge réchauffant et plus caféiné, versé une fois la combinaison enlevée et la marche de retour vers la voiture commencée, accomplissant la tâche que l’eau froide du courant des Aiguilles a rendue nécessaire en premier lieu.